Je crois que j’ai plutôt envie de bavarder que d’aborder un sujet en particulier ce soir. Probablement parce qu’il y a plus d’un sujet que j’ai justement le gout d’aborder.

Pendant plusieurs années je me suis demandée pourquoi je rencontrais toujours le même genre d’homme au niveau amoureux. Le genre à ne pas être prêt à s’engager parce qu’il vient de se séparer ou qui ne désire juste pas être en couple simplement. Tous finissenr par avoir un « crush » pour moi et moi pour eux. Et pourtant, le plus souvent je donne des conseils sur comment ils peuvent s’en sortir. Je les écoute parler de leur frustrations par rapport à leur précédentes relations. Et pas mal tous utilisent l’égo pour mener leur vie. Peut-être que les contraire s’attirent vraiment au fond, moi qui mène ma vie avec le coeur ouvert, les hommes ayant le coeur fermé semble avoir le tour de m’attirer.

Mais peut-être que je suis de passage dans leur vie parce que je suis de celle qui donne des coups de pieds aux fesses des gens au niveau de leur évolution spirituelle. D’une façon comme d’une autre, ces hommes qui sont passé en flèche dans ma vie, étaient toujours ce donc j’avais besoin comme genre de personne dans l’instant présent. Alors, au fond je ne regrette rien, au contraire j’ai même pris une décision. Je vais parler. Je vais m’ouvrir la trappe, comme on dit au québec, parce que j’ai des choses à dire, des choses qu’ils ont besoin d’entendre. Je n’ai pas la capcité de voir intuitivement la lumière intérieure des gens pour rien. Si on m’a donné un rôle de guide pour ce qui est des différents deuils, alors très bien, je vais agir. C’est vrai que pour moi vivre une séparation c’est aujourd’hui supportable. Probablement parce que pour moi tout est éphémère et en constant renouvellement. Rien ne se perd, tout se transforme n’est-ce pas? Et si je peux donner un peu de lumière dans le tunnel qu’ils traversent lors d’un petit deuil ou d’un grand deuil, je le ferai avec plaisir.

Et je pense que ceci est le premier pas vers la libération d’un cycle répétitif dans lequel je suis depuis cinq ans. C’est un pas vers ma propre réhabilitation au monde qui m’entoure.

C’est aussi un pas qui me permettra de « réhabiter » mon coeur comme s’il était mien simplement. Je pense qu’au fond c’est ce qui compte le plus. Si je reconstruit un toit et une maison en mon coeur pour mon enfant intérieur, je vais remonter la pente que j’ai dévalé il y a 8 ou 9 ans. Et je vais cesser d’écrire, car ce soir est un de ces soirs ou les mots semble couler plus facilement que d’autre. Je pourrais écrire une brique aujourdhui, mais vous me trouveriez ennuyeuse je pense.

CassandreAlexa

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