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Il y a une chose qu’aujourd’hui j’avais envie de parler et de m’interroger dessus, c’est en lien avec une blessure donc j’ai souffert récemment et la dévotion. Il y a peu je me suis blessée au dos et une amie m’a soignée par magnétisme. Elle m’a ensuite demandée pourquoi c’était arrivé, en réfléchissant je me suis rappelée que j’avais ressentie trés fort un appel de Gaïa et comme mon équilibre repose sur Elle peut être est-ce lié? Elle m’a alors demandé si je pensais avoir des devoirs envers la terre? Ma première réponse fut que oui j’ai dez devoirs envers Gaïa puisque je suis une prêtresse de Gaïa, mais j’ai gardé en moi cette réponse pressentant que ce n’était pas celle que je cherchais pour le moment. La deuxième et c’est celle que je lui ai donnée etait que comme mon équilibre energétique est composé de l’energie de Gaïa, il est normal qu’au moindre deséquilibre j’aille besoin d’un bain de nature. Ce qui n’est pas faux non plus, mais après quelque jours de réflexion j’ai réalisé que la vraie réponse est que lorsque je ressens l’appel de Gaïa c’est un signe de dévotion. Non pas nécessairement de dévotion envers Gaïa mais envers moi même aussi. Cet appel signifie que j’ai besoin de paix et de communion, de communication non dîtes et d’amour inconditionnel. Cet amour là je l’ai toujours ressentie envers la nature et Gaïa.

Au final la dévotion n’est pas seulement prier et respecter qui l’on est et nos croyances, mais aussi se donner ce donc nous avons besoin réellement. J’entends toujours cet appel aussi fort aujourd’hui qu’hier que demain je le ressentirai. Je le sentais moins présent au secondaire qu’aujourd’hui, mais une chose est claire de ce fait je ne passerai pas ma vie en ville. Et c’est pourquoi je ressens cet appel de plus en plus fort. Un peu comme si Gaïa me ferais de plus en plus don de son énergie jusqu’à ce qu’un arbre pousse en moi. Cet arbre à besoin d’ami autour de lui pour bien grandir, d’un sol riche de soleil et d’eau.

 Après tout la dévotion, ce n’est pas seulement à l’Univers qu’on la doit, mais à soi aussi. Nous avons tous une part de sacré en soi, que nous préférions l’appeler Dieu, Uniers, Gaïa, Marie, Isis etc. cela n’a pas d’importance, elle fait partie de nous.

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