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End of the day by Moroka223

Mon Guide spirituel insiste sur le moment que j’écrive sur le livre que je lis présentement, je n’en ai que quelques pages de lu, mais ces pages mon énormément fait réfléchir. Ayant vraiment le gout d’écrire la-dessus également, je le fais donc avec un grand plaisir accompagnée d’une belle musique d’eau et de nature avec fond musical de guitare!

On parle souvent et beaucoup sans vraiment faire attention a ce que l’on dit ou écrit ou envoie comme message en fait. Je pense a facebook par exemple, combien de fois avons-nous laissé des messages négatifs et sans prendre le temps de comprendre le point de vue de l’autre un instant? Il est très facile d’encourager le négatif et beaucoup plus difficile de prendre le temps de prendre son temps avant de dire les choses dans le feu d’une discussion.

Pourtant il est si simple de simplement prendre le temps d’inspirer et expirer quelque coups avant d’envoyer un quelconque message en ligne, par texto, oralement ou par email à quelqu’un. Et c’est ça la beauté de la chose. Parler avec compassion ne demande que de respirer et inspirer avant d’ouvrir la bouche lorsque l’on est en colère ou simplement dans une discussion. Pour mieux revenir a soi et se donner un temps d’arrêt. Est-ce grave de prendre plus son temps dans une discussion? Juste parce que l’on désire réellement connecter avec la personne en face de nous? L’essentiel après tout est de connecter avec soi et autrui au travers du moyen utilisé pour communiquer. D’autant plus que  l’on a de plus en plus d’outils de communication, mais communique-t-on plus qu’avant? Je n’en ai pas l’impression en fait! Je me rends compte que plus jeune je ne savais pas quoi dire face à un ordinateur et aujourd’hui, oui. Par contre j’ai l’impression d’être moins sage de ce côté, puisque je parlais peu, je pesais donc plus mes mots que maintenant et je me sentais mal d’écrire face à un ordinateur et pas en face à face. A l’époque j’avais l’impression que je manquais de gros bout de ce qui se passais dans la vie de mes amies puisque je communiquais mal par msn, facebook etc. Maintenant je réalise que on ne peut vraiment compatir à une personne que si on prends le temps d’être pleinement conscient de ce qui se passe là maintenant. Il est facile de faire 5 choses à la fois devant son ordinateur, il est beaucoup plus dur de faire 5 choses à la fois devant la personne qui nous parle face à face. Un peu comme, comment connecter avec soi même si en même temps que de faire quelque chose l’on fractionne notre attention en millions de petites choses? Plus je cours partout dans ma vie moins j’ai l’impression de me retrouver, moi, comme personne, dans cela encore moins avec les autres. Au final c’est cela connecter avec soi-même, c’est prendre son temps dans toutes choses.

La connexion avec soi et autrui passe également par la façon donc nous nourrissons notre âme. Si nous passons notre temps a nourrir notre agressivité nous nourrissons celle de l’autre également. Quelques personnes de ma connaissances deviennent agressifs en conduisant, comme piétons ou contre la société, cette agressivité lorsque présente en ma présence crée un malaise chez moi et un repli vers l’intérieur. Je suis persuadée que je ne suis pas la seule d’ailleurs, comme je suis persuadée que petite fille je n’étais pas la seule à fuir l’agressivité familiale à l’intérieur des livres, de l’art et plus tard de la méditation. Depuis toujours je n’aime pas être en présence de cela, de plus d’une relation cela fut une des nombreuses causes de mon éloignement. Parce que cela empêche de connecter et de communiquer comme du monde avec la personne. Et le remède est simple pourtant, respirer, « in and out » autant de fois que nécessaire!

Cela ne veut pas dire que je fuirai toute agressivité ou la négativité, de toute façon c’est impossible, mais je choisirai toujours mes relations avec soin et en fonction. Tout comme je choisis mes films en fonctions et ce que je lis de plus en plus. Car pour subir quotidiennement l’agressivité il faut être bien protégé et je ne crois pas l’être, pas encore, tout du moins. 

cet article est inspiré du livre the art of communication de Thich Nhat Hahn

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